L’école libre de Cras-Avernas

Pour plus de renseignements, voir la page sur l'école libre de Cras-Avernas

 
L'école libre de Cras-Avernas date de 1879 et se classe parmi les plus anciennes. Les premiers bâtiments se situaient dans une ancienne ferme nommée "Ferme Tonglet" qui se trouvait au lieu dit "Le petit Mont".
 
Cette école fut mise sur pied grâce à Monsieur Charles Wauthier et à monsieur l'Abbé Duchesne.
En 1880 l'enseignement fut assuré par deux religieuses de la Congrégation de la Sainte Enfance de Marie de Nancy.
 
En 1884, l'école se retrouve dans des bâtiments construits avec l'aide financière de Mademoiselle Arsène Wauthier, rue de Houta.
 
En 1897, les religieuses quittent le pays afin de ragagner la France, elle sont remplacées par deux laïcs.
 
En 1899, retour de religieuses de la Divine Providence de Saint Jean de Bassel en France.
 
En 1902, création d'une école gardienne.
 
En 1903, des religieuses augustines de Reims vinrent s'installer dans les locaux avec les soeurs de l'ordre précédent. A ce moment, la propriété appartenait à Monsieur Nihoul, héritier de Mademoiselle Wauthier.
 
Les deux communautés vécurent ainsi jusqu'en 1922, cette année là, les soeurs augustines retournèrent à Reims. Cette année également, Monsieur Nihoul reprit posession de son bien et l'école fut transférée dans des bâtiments appartenant à Madame Wauthier, rue du Rivage (ndlr: vers 1970), où elle se trouve encore.
 
 
Origines de la commanderie des Vieux-Joncs
 
La commanderie des Vieux-Joncs doit son origine à Mallede, Abesse de Hunsterbilsez et à son frère Arnould III, compte de Looz (1218-1221).
Hugues de Pierrepont, le prince-évêque de Liège, confirma la fondation en 1220. A la charte de confirmation, figure parmi les témoins Robert de Corswarem.
La charte fut donnée à Francfort au mois d'avril 1220; c'est là que le prince-évêque de Liège et le comte de Looz s'étaient rendu accompagnés de leurs chevaliers, pour assister à la diète impériale.
 
La maison des Vieux-Joncs reçut successivement plusieurs donations.
 
A part les luttes politiques, la fin du 19è siècle fut, pour Cras-Avernas, une période tranquille.
 
 

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